18.2.10

Retour vers Christchurch

Il est temps de rentrer vers Christchurch. Nous passons de la côte Ouest à la côte Est non sans revoir quelques chouettes paysages et en particulier un super coucher de soleil pour notre dernière soirée sur l'île du Sud.

Côte Ouest



Entre côtes...



Côte Est




17.2.10

Côte Ouest

Il a fait tellement beau ces derniers jours qu'on est allé plus vite que prévu dans ce que nous voulions faire. Du coup, on décide de faire une virée sur la côte Ouest, là où en décembre on avait fini à mi-chemin entre la congélation et le dégât des eaux.

Après Queenstown, nous remontons vers le beau lac Wanaka, un peu plus au Nord.


Puis nous prenons la route qui rejoint la côte. Celle-ci serpente entre les montagnes, le long de rivières aux eaux bleues...




Puis nous atteignons les fameux glaciers de la côte Ouest qui, cette fois-ci sont visibles. C'est l'endroit au monde où les glaciers descendent le plus bas, à seulement 300m au-dessus du niveau de la mer.  Ils font également partie des glaciers qui avancent le plus vite: jusqu'à 70 cm par jour!

Le Fox Glacier



La rivière qui s'écoule à partir du glacier charrie de quoi faire quelques pastis géants...


Mais quelques panneaux rappellent que le lieu est avant tout très instable.



Quelques kilomètres plus loin, le glacier Franz Josef.


De manière générale les glaciers ont énormément reculé ces dernières décennies. Pour donner une idée de ce recul, il y a un siècle, j'aurais touché le front de neige à partir de l'endroit où cette photo a été prise... L'image ci-dessous montre bien l'étendue du phénomène à différentes périodes.



Nous quittons la région des glaciers sous les belles couleurs des Ratas, ces arbres aux fleurs rouges typiques de Nouvelle-Zélande.





16.2.10

Photos en vrac

La "Mac's" est une bière néo-zélandaise. Jusque là rien de bien spécial (cela dit, elle est bonne), si ce n'est le choix d'un packaging bien délirant... Deux exemples avec une de leurs bières blondes et leur bière blanche.









15.2.10

Le Grand Saut

Nous sommes de retour à Queenstown, au coeur des Alpes et nous savourons une de nos dernières nuits dans un des campings gérés par les parcs nationaux. Pour "camping", il faut comprendre des toilettes, et parfois un point d'eau.



Le lendemain, il fait un temps superbe et on décide de faire quelque chose qui nous tente depuis longtemps. Quelque chose dont on s'est dit que si on devait le faire ça ne pouvait pas être mieux qu'ici. Quelque chose auquel on a préféré ne pas trop penser jusqu'ici. Mais aujourd'hui, toutes les conditions sont réunies, alors on y va!

Il est 11h. Le temps de rédiger notre testament et d'acheter des couches et dans 2h on saute en parachute.

Le site de décollage est au bout du lac de Queenstown. On l'a déjà vu en décembre mais le décor est toujours aussi fabuleux.



On a beau prendre le temps, au bout d'un moment, nous y voilà :-)



Hélène prend son courage a deux mains et décide de mourir sauter en premier. On se dit que c'est la première fois qu'on prend un aller simple en avion. Gasp.

Briefing.


Et c'est parti!



Après une vingtaine de minutes pour grimper à 12 000 pieds (3650m), Hélène a dû faire le grand saut. Au bout d'un moment, je vois un petit point tout là-haut dans le ciel, qui grossit.






Puis c'est le "touchdown"!


Comme je suis bon en déduction, je conclus que l'atterrissage d'Hélène signifie que c'est à mon tour d'y aller. Je peux prendre mon appareil photo, ça c'est cool, et c'est un beau moyen de penser à autre chose. Les vues sur le lac et les Alpes sont incroyables.






Puis l'avion se stabilise et on me fait signe de venir m'accrocher au bonhomme avec qui je vais sauter. C'est chose faite en 2 minutes. La porte s'ouvre, je "pends" littéralement en dehors de l'avion, la tête en arrière et les bras croisés comme on m'a dit de faire. 
Le pilote, le mec que j'ai dans le dos et une autre nana qui saute avec nous se font quelques signes et au bout de quelques secondes, c'est la grande bascule vers l'avant.

-Wooooooooof! (ça c'est le souffle du vent alors qu'on prend très vite de la vitesse)
-Ho la vache! Ho la vache! Ho la vache! (ça c'est ce que je me dis alors que j'ai l'impression d'avoir les bijoux de famille remontés au niveau des oreilles).

Rapidement, on me tape sur l'épaule, ce qui veut dire que je peux déployer mes bras et faire "la banane".
On flotte, on fait des tours, l'autre personne qui a sauté avec nous vient à notre hauteur... C'est le pied.

Entre la sensation incroyable de la chute libre (environ 200km/h au maximum de la descente) et l'immensité du paysage que l'on voit tout autour de soi, waow!

Le saut en parachute, c'est bien.

Après 45s de chute, le parachute s'ouvre. Je peux resortir l'appareil photo.



La zone d'atterrissage.