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15.12.09

Sydney (suite)

Sydney, ce sont aussi beaucoup de plages. Commençons par sûrement la plus connue, Bondi Beach, dans la partie sud de la ville.



Coogee Beach, un peu plus au sud encore.


Manly Beach, au nord cette fois-ci (ciel nuageux... désolé :-)


Nous sommes à Manly un samedi soir. Ambiance.






Retour plus près du centre, dans le quartier de The Rocks, qui a gardé quelques beaux vieux bâtiments des toutes premières années de Sydney.


Ici le quartier de Balmain, dans lequel nous avons été hébergés quelques jours.




Wooloomoolo, où entre la piscine en plein air et l'ancien quai reconverti en appartements, on se dit qu'il y a une certaine qualité de vie ici...



Petite ruelle dans Paddington.




Et pour finir quelques photos de nuit.








Sydney, la classe. Beaucoup de petits quartiers agréables, la baie, la plage, on comprend pourquoi la ville est si souvent classée parmi les plus agréables à vivre au monde.

12.12.09

Sydney

En général, les voyageurs commencent à Sydney... nous on y finit :-)

Nous avons beaucoup aimé Melbourne, mais il faut l'admettre, question photogénie et qualité de vie, la baie de Sydney est difficile à battre...


Sydney ne serait pas Sydney sans... l'opéra (Sydney Opera House). Conçu par un architecte danois, il a ouvert en 1973.


L'opéra est situé juste en bordure de Circular Quay, le principal point de départ et d'arrivée des ferries qui sillonnent la baie.


L'autre landmark de Sydney c'est bien sûr le Harbour Bridge, un immense pont ouvert en 1932 qui relie le nord et le sud de la ville. Les feux d'artifices du 31 décembre, c'est là :-)




 

Quelques vues prises justement à partir du Harbour Bridge. On voit bien Circular Quay et à droite, le quartier de The Rocks, le tout premier foyer de population (non aborigène).




Sur des dizaines de kilomètres, les quartiers serpentent le long du rivage. Certains vieux entrepôts ont été reconvertis en immeubles d'habitation, les pieds dans l'eau...


Petite balade dans le centre-ville.

Le Queen Victoria Building.



St Mary's church (plus grande Eglise d'Australie).


Et ce bâtiment-là, je ne me rappelle plus ce que c'est :-)


Hyde Park, où un détail nous rappelle que Noël n'est pas loin...



A quelques pas du centre, l'immense jardin botanique est une petite oasis.


 





11.12.09

La République d'Australie?

Elizabeth II, Reine d'Angleterre, est donc toujours le chef de l'Etat Australien. Pourtant, dans les faits, il n'y a plus de lien entre l'Angleterre et l'Australie. Alors pourquoi l'Australie ne coupe-t-elle pas ce lien?

Soi-disant sans risques, les textes actuels ont tout de même mené à une crise grave en 1975.
Le Premier Ministre travailliste de l'époque, Gough Withlam, devait composer avec un Sénat à majorité Libérale. Le Sénat joua l'épreuve de force et bloqua l'approbation des dépenses par le gouvernement pendant des semaines. Le Gouverneur Général de l'époque, John Kerr, décida alors le 11 novembre 1975 de démettre le Premier Ministre et nomma le leader de l'opposition, Malcolm Fraser, comme nouveau Premier Ministre. Evidemment, il dut faire face rapidement à un vote de défiance à la Chambre des Représentants. Le Gouverneur Général prononça alors la double dissolution des 2 chambres et a appelé à de nouvelles élections.

Le sujet du passage à la République et du nettoyage des textes pour supprimer les références à la Couronne d'Angleterre est une sorte d'arlésienne (ou de serpent de mer, comme on préfère) de la politique australienne.

Une chose est sûre: il existe bel et bien un courant républicain en Australie. Les leaders actuels sont d'ailleurs tous, officiellement, en faveur du passage à une République. La proposition majoritaire serait l'introduction d'un président (élu ou nommé, et avec quelles responsabilités, cela reste sujet à débat) en lieu et place de la Reine et du Gouverneur Général.

Le mouvement républicain prit de l'essor à partir des années 1970. Plusieurs textes furent par exemple toilettés des références à l'Empire Britannique, mais il n'y eu pas de réelle initiative d'envergure.
Les choses s'accélérèrent dans les années 1990. A partir de 1991, le parti travailliste devint officiellement favorable à la République et en 1998, le gouvernement Howard (Liberal) déclencha une Convention Constitutionnelle (chaque Etat envoie des délégués -élus ou désignés- pour traiter d'un sujet: il n'y a eu que 4 conventions de ce type dans l'histoire australienne) de deux semaines pour discuter du sujet. Par 89 votes pour (52 contre, 11 abstentions), la Convention vota en faveur de la République. Aucun accord ne fut par contre trouvé sur le modèle de République souhaité. Il fut décidé de soumettre la question au peuple par référendum l'année suivante.

Le référendum eut lieu le 6 novembre 1999. La proposition faite au peuple consistait à remplacer la Reine et le Gouverneur Général par un président élu par les 2/3 du Parlement (A proposed law: To alter the Constitution to establish the Commonwealth of Australia as a republic with the Queen and Governor-General being replaced by a President appointed by a two-thirds majority of the members of the Commonwealth Parliament).

Le "non" l'emporta par 55%. Le "oui" ne fut majoritaire dans aucun Etat.

Le résultat prit le pays par surprise. Les observateurs estiment que le libellé de la question - qui ne demande pas uniquement si les Australiens souhaitent que leur pays devienne une République, mais propose déjà un modèle -est en grande partie responsable du résultat. Les Australiens souhaitant un président élu au suffrage direct, par exemple, votèrent "non" au référendum.

Voilà où en est l'Australie à l'heure actuelle. Il n'est pas question d'un second référendum pour le moment, même si l'essentiel de la classe politique est désormais pro-République. L'opinion, quant à elle, ne semble pas passionnée par le sujet. Le dernier sondage en date (2008) indique que 45% des Australiens sont en faveur de la République, 42% contre et 13% sans opinion. Certains observateurs estiment que la popularité de la reine Elizabeth II empêche toute avancée du processus jusqu'à sa mort.


Par conséquent, le Premier Ministre temporise. Sa dernière déclaration est un modèle de langue de bois (je ne traduis pas, mais en gros il est urgent d'attendre, même si c'est un sujet passionnant):
 "...our position in support of a republic is clear and I would fully look forward to there being a spirited animated debate during the course of this year and beyond on our future Constitutional arrangements and that includes the republic... these questions are a matter of time and due process."

25.10.09

Gold Coast


La Gold Coast, une grosse cinquantaine de kilomètres au sud de Brisbane, est la côte d'azur australienne. Bronzette, surf, shopping, parcs d'attraction, fiesta, casinos, la Gold Coast est entièrement tournée vers l'industrie du loisir.
On s'est dit que ça valait le coup de jeter un oeil.

Effectivement, quand on arrive de l'arrière-pays, ça ne se loupe pas. Une belle côte bétonnée dans le plus pur style français ou espagnol.



Le point culminant de la Gold Coast, c'est - attention accrochez-vous - Surfers Paradise (ça ne s'invente pas).


A l'intérieur, comme promis, c'est un cirque. Entre les boutiques Cartier et les fish'n'chips, le parc Warner Bros et MacDo, il n'y a plus un brin d'herbe ou un bout de dune.




Ca, c'est fait. Maintenant, vite, fuyons.