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16.9.09

Welcome Queensland...Bye bye NT...


De nouveau, nous laissons un Etat derrière nous et pouvons faire un bilan.
Alors, le Northern Territory, c'était comment?

Sylvain
Ces quelques semaines en NT m'auront donné l'impression de franchir une étape dans ma compréhension du
pays. Au moins sur deux aspects, c'est comme si un coin du voile s'était levé.

L'australie aborigène
On sentait bien depuis plusieurs semaines qu'il était vraiment possible de venir dans ce pays et passer complètement à côté de ce pays parallèle. En NT, l'Australie aborigène saute aux yeux et on a enfin une chance d'apprendre et de comprendre ce que fut le pays avant l'arrivée des Blancs et ce qui perdure de la culture aborigène.

La guerre
Les dommages subis par l'Australie nous paraissent, à nous Européens, bien peu de choses. Et pourtant, vu d'ici (l'Etat est littéralement truffé de panneaux "WWII site", "WWII historic area" indiquant ici une ancienne base, là un camp d'entraînement, une piste d'atterrissage...), les attaques japonaises sur le nord du pays et la peur d'une invasion furent un choc inouï. Les combats menés pour parer cette invasion ainsi que les milliers de soldats morts sur les champs de bataille en Europe ont joué un rôle fondamental dans la construction de l'identité nationale. C'est aussi à cette époque que l'Australie quitta le giron britannique pour devenir un allié proche des Etats-Unis.

Bref, vu de loin, un passage en NT semblerait presque dispensable (2 gros sites touristiques: Uluru et Kakadu et c'est tout) et finalement j'en viendrais presque à me demander si culturellement ce n'est pas l'Etat le plus important, en tout cas celui où réside l'âme australienne et peut-être celui d'où sortira une solution au "problème aborigène".

La ouinne
- passer un cap dans la compréhension du pays!
- le tissu culturel d'Alice Springs: musée, galeries...
- les piscines naturelles du parc du Litchfield
- le parc du Kakadu. Enfin l'impression de visiter un lieu habité (autant physiquement que spirituellement)
- Kata Tjuta et Uluru
- The Ghan, pour ceux qui aiment le train, permet de toucher du doigt l'immensité du pays et de sentir le temps s'étirer
- les crocos!
- les swags, c'est super
- Darwin

La louze
- le van qui tombe en rade. Ca fait des souvenirs certes...
- le tarif délirant pour accéder à Uluru
- The Ghan: beaucoup trop surévalué en terme de richesse de paysage. En gros, du bush, du bush et ... encore du bush
- Kakadu, 18h, le soleil se couche. Le ranger finit sa présentation et montre du doigt la zone humide au loin: "You see there? There are 400 millions mosquitoes and they are all LOOKING AT US!"

Hélène
- Travers St, notre rue de résidence à Darwin (devant le garage)
- le smoothie à la mangue du night market de Mindill Beach
- Fannie Bay
- les piscines naturelles du Litchfield, en particulier Greenant
- les talks et balades guidées des Rangers dans le Kakadu National Park
- la sensation de toucher, enfin, à la culture aborigène (Kakadu)
- les énormes aigles de l'Outback (en particulier autour de Cloncurry)
- l'ambiance relax de Darwin
- la soirée auprès du feu dans le Litchfield, avec des marshmallows grillés
- la finale de Wimbledon (yes Federer a gagné!) dans le camping où l'on est tombé en panne...
- la vitalité culturelle d'Alice Springs (avec le regret de ne pas y avoir passé assez de temps)
- Uluru et Kata Tjuta, la beauté du désert australien
- l'expérience très australienne des swags
- voir des crocodiles dans leur espace naturel à Kakadu
- sans oublier... la chorégraphie réussie d'Yves lors du premier soir dans le désert, à sortir et rentrer dans la voiture :-)


- Katherine et son nombre de bars, bottle shops, zonards...
- les moustiques de Kakadu
- la gare du Ghan à 10 km du centre ville, prenant au piège les touristes (taxi ou navette de la compagnie??)
- le prix d'entrée dans le parc national pour Uluru, exorbitant.

15.9.09

Towards the East Coast (suite)


Les fins de journées sont toujours aussi sublimes. Les nuits, elles, sont encore chaudes et moites, mais déjà on sent que nous avons quitté le "top end", un soupçon d'air se fait sentir.

On sent également petit à petit une légère fraîcheur le matin, très agréable pour conduire. Ci-dessous, une image classique de nos réveils sur des aires de repos le long de la route. Dès 6h30, les gens se lèvent, et profitent de la fraîcheur.


Retour sur la route, le paysage nous semble encore plus désolé, si c'était possible...




On croise des animaux qui égaient le voyage.
Beaucoup d'aigles...


... une petite famille d'émeus...


... et un kangourou que nous surprenons pendant sa sieste sous un arbre.


Puis un jour, voilà le Queensland!

13.9.09

Direction la côte Est

Après presque 2 mois de break qui nous auront emmenés du crachin d'Adélaïde aux pistes enneigées du Mont Ruapehu en passant par la terre rouge d'Uluru et les rizières de Bali, il est temps de retrouver le van pour rejoindre la côte Est afin d'effectuer la dernière (snif) tranche de la partie australienne du voyage.

C'est donc parti pour 2800 km qui nous permettront de rallier Cairns. On ne sait pas trop à quoi s'attendre sur cette portion, qui est assez rarement empruntée par les voyageurs. En tout cas, sur la carte, il n'y a pas grand chose :-) Nous verrons bien.

Au même moment que les écoliers en France nous effectuons nous aussi, à notre façon, notre rentrée des classes.

Vroum vroum!

12.9.09

Kakadu: Les saisons

Pour les blancs, il y a deux saisons dans cette région de l'Australie: la saison sèche et la saison humide; les Aborigènes, eux, n'identifient pas moins de 6 saisons.


Gudjewg - janvier à mars :
L'apogée de la saison humide. Il pleut à torrents. Violents orages.

Banggereng - avril :
Tempêtes.

Yegge - mai et juin:
Saison brumeuse. L'air s'assèche.

Wurrgeng - juillet à mi-août:
Période sèche. La température baisse un peu. Les zones humides s'assèchent peu à peu.

Gurrung - mi-août à septembre:
Fin de la période sèche.

Gunumeleng - octobre à décembre:
Préparation de la saison humide. L'air devient plus humide, la température augmente. Il pleut de plus
en plus, avec des orages, et les zones humides se remplissent de nouveau.

Ce sont en particulier les changements de comportement des animaux et l'état de la végétation qui aident les Aborigènes à se repérer dans les saisons.

10.9.09

Kakadu National Park: Rock Art

Le parc de Kakadu possède une des plus grandes et anciennes concentrations de "rock art" au monde (plusieurs milliers d'années).

Certaines peintures représentent la vie quotidienne: des poissons, des kangourous, des scènes de chasse...





Avec l'arrivée des blancs: un fusil...


Un "classique" est de dessiner les contours de la main (signature du peintre).


D'autres peintures ont une vocation sacrée. La peinture est alors considérée par les Aborigènes comme l'expression de leurs ancêtres. Les esprits Mimi étaient les premiers des ancêtres créateurs à peindre sur la roche. Ils ont enseigné à certains hommes comment peindre et d'autres humains ont appris en copiant l'art des Mimis. A la fin de leur voyage dans toute l'Australie, certains Mimis se sont représentés eux-mêmes sur la roche et ces lieux sont devenus des "dreaming places".

Certaines de ces peintures sont sacrées et dangereuses et ne peuvent être vues que par les "seniors" (homme ou femme, il y a des endroits sacrés où seules des hommes peuvent pénétrer, d'autres que pour les femmes). D'autres peintures (celles que l'on a vues) peuvent être vues par tout le monde.



Les Aborigènes continuent à peindre, sur d'autres supports (bois, toiles), et dans certains cas l'acte de peindre les met en contact avec leurs ancêtres, une expérience puissante. Ce qui est alors important, c'est le processus de peindre, pas le résultat... Il est courant que de vieilles peintures soient recouvertes par de nouvelles (parfois une quinzaine de couches à Kakadu!).

Kakadu National Park: Kinship


Les Aborigènes ont un complexe système de relations sociales, le "kinship": chaque personne a un nom (jusqu'ici rien d'exceptionnel :-), appartient à un clan, et "reçoit" une caractéristique par son père et sa mère: de son père la personne hérite de "moiety", soit "Dua" soit "Yirridja" , et de la mère un skin name (il y en a 16 différents). Selon ce positionnement, une personne va donc parler à certaines personnes "autorisées" par ce système, et ignorer d'autres. Ainsi, si une jeune fille est en âge de se marier, elle va d'abord se renseigner sur le "kinship" de l'homme qu'elle a remarqué, et si cela n'est pas favorable, elle ne poussera pas plus loin et ne parlera plus à cet homme. Par contre, si ces personnes ont une appartenance de clan, skin name, etc. compatibles, elles feront plus ample connaissance... Ce système évite entre autres tout problème de consanguinité.

Le "kinship" organise aussi les relations sociales, le respect dans les familles, comment chacun doit se comporter vis-à-vis de chacun: un gendre n'adresse jamais directement la parole à sa belle-mère et parlera via sa femme; cette forme d'ignorance est considérée comme une grande marque de respect. Les meilleurs morceaux de ce que chasse le gendre iront pour sa belle-mère: elle est donc très vigilante sur le choix de mari de sa fille...

Chacun a des personnes sur qui compter, et compte sur d'autres personnes: c'est une organisation circulaire, sans individualisme; la notion de propriété n'a pas de sens.

Quand une personne aborigène ignore une autre, ce n'est donc pas forcément par colère ou qu'il y a un problème: c'est simplement qu'ils respectent la loi et ne s'adressent pas la parole du fait que leurs étiquettes sociales ne sont pas compatibles.

Ce que je réflète ici n'est que la version "école maternelle" de ce système... Même la Ranger qui y est depuis 10 ans ne maîtrise que les contours de cette organisation sociale.

Ce système concerne les humains, mais aussi chaque élément naturel, chaque plante, animal, etc. Une personne Dua est donc tenue de respecter et de protéger les plantes et animaux qui sont également "Dua". Cela illustre bien les liens forts qui existent entre les Aborigènes et la terre, la nature en général... "Food for thought" comme disent les Australiens, de la matière à réflexion sur notre propre relation à la nature et à notre environnement.

9.9.09

Kakadu National Park: The Dreaming


Le Kakadu offre des "talks" et des balades commentées par les rangers. Pour nous c'est l'occasion d'enfin effleurer la culture et le mode de vie aborigènes, et poser des questions.

A Ubirr se trouve un "dreaming site", c'est à dire un endroit très important pour les Aborigènes.
Le "dreaming", c'est l'origine de leur monde (le big bang pour les scientifiques, ou la création par Dieu pour les croyants): des ancêtres puissants, dont le "rainbow serpent" (mais aussi Malu le Grand Kangourou, les dingos Maletji... Chaque clan a des ancêtres qui différent d'autres clans), ont arpenté le territoire australien en poussant la terre et créant ainsi des collines, en louvoyant et créant des rivières, en créant les poissons, les oiseaux, etc. Ils ont créé le pays pour que les hommes puissent y vivre. Ce faisant, ils ont déposé une partie de leur pouvoir dans la terre, et ce pouvoir y est toujours présent, en particulier dans les "dreaming places", un endroit particulier (pierre, arbre) rempli de leur présence (souvent là où ils se sont reposés lors de leur parcours).

Le Rainbow Serpent, un des seuls ancêtres communs à tous les aborigènes, fait également partie du cycle des saisons car le "Wet" est considéré comme l'expression de son pouvoir: le vent, la pluie, la foudre sont les éléments qui expriment la force de cet ancêtre.


Les "dreaming places" sont sacrés pour les Aborigènes, qu'il ne faut pas déranger. Pas de bruit excessif près de ces endroits (cf. plus bas), seules les personnes initiées peuvent y accéder (sinon la colère de ces ancêtres se déchaîne: tempête, orage, foudre, etc.). La culture aborigène est non démocratique, dans le sens où tout le monde n'a pas accès au même savoir, en fonction du degré d'initiation. Les enfants (et les Blancs) ne suivent pas de rites d'initiation et se voient donc délivrer seulement le savoir "basique" de la culture aborigène; a contrario, plus une personne accumule le savoir, plus elle accède à certains lieux.

Toutes ces règles sont orales, transmises d'une personne à l'autre par des chansons, des contes pour les enfants, des histoires en général. Elles sont parfois illustrées par des peintures sur les murs, que l'on peut admirer à Kakadu.

L'éducation d'un enfant ne se fait donc pas à l'école mais en compagnie des oncles et tantes, parents, qui grâce à des peintures sur les murs racontent une histoire mais surtout donnent des limites à la société, expliquent les règles et les punitions si quelqu'un enfreint ces lois.

Par exemple, une légende raconte qu'une jeune fille, qui mangea du barramundi à un mauvais moment, fut punie trop sévèrement par une tribu rivale, et entraîna un règlement de comptes mortel entre tribus. La morale de l'histoire est qu'une infraction des lois entraîne une punition sévère et implique d'autres personnes de la famille, voire les tue.


La culture aborigène, quels que soient la famille, la langue, le clan, transmet ses valeurs grâce à la parole. Ce n'est que récemment, avec la perte de transmission (cf. génération volée: les enfants étaient enlevés de leur famille pour être "éduqués" dans des missions chrétiennes) que les aînés ont transcrit leur savoir par écrit pour éviter de le perdre.

Les chansons et les cérémonies sont là pour célébrer le passage de ces grands ancêtres sur la terre, et faire perdurer leur pouvoir (c'est grâce à la parole et au chant qu'ils continuent à exister).

Chaque aborigène est dépositaire d'une partie de ces chants concernant les ancêtres (personne ne les connait entièrement, donc personne n'a le pouvoir absolu) et il est de son devoir de le faire vivre, de le chanter, de ne pas l'oublier (même si cela est difficile actuellement car cette culture se perd), et de prendre soin de la terre (donc des ancêtres).

8.9.09

Kakadu National Park


Nous reprenons nos visites de parcs nationaux et nous avons aujourd'hui un plat de choix, le parc national du Kakadu.

Situé à l'Est de Darwin, il s'agit du plus grand parc national d'Australie. C'est une terre qui a été rendue aux aborigènes et qui est désormais inscrite au patrimoine mondial de l'humanité.

Kakadu héberge une incroyable variété d'écosystèmes et une importante biodiversité. Plateaux rocheux, savane, mangrove, forêt humide, marais, chutes, terrain de gold, heu ah non pas de golf... C'est en particulier une des zones humides les plus importantes au monde, fondamentale pour les oiseaux migrateurs.

Habitée par des aborigènes depuis au moins 50 000 ans, la région a été relativement épargnée par les Blancs (comparée au reste de l'Australie) et plusieurs clans aborigènes y vivent encore et perpétuent leur culture (la plus ancienne culture vivante sur la planète). On trouve ainsi parmi les plus beaux exemples de peintures rupestres.

Tout cela fait beaucoup de superlatifs mais de ce que nous avons vu, Kakadu les mérite. C'est le premier lieu où nous ressentons vraiment une âme aborigène, en particulier cette fameuse connexion à la terre dont nous entendons si souvent parler (mention spéciale aux centres d'informations qui sont des mines d'inforrmation). Nous pouvons pour la première fois imaginer ce qu'était ce pays avant l'arrivée des Blancs.

Ca va être dur de transcrire tout cela avec des photos...
On y va quand même.

Région d'Ubirr.


La vallée devant nous se retrouve inondée pendant le "wet".


Fin de journée.



Région de Nourlangie.





On aperçoit au fond ce qui était une falaise à l'époque où cette grande vallée était recouverte par la mer.

A Kakadu, partout des panneaux indiquent que des crocos résident dans les parages. Oui bon, en même temps, cela fait des semaines qu'on lit ce genre de panneaux, alors on finit par ne plus faire aussi attention... Cela dit, ils semblent ici plus insistants...


... et puis...



Sachant qu'il s'agit des "salties", ceux qui de temps en temps grignotent un touriste, désolé je n'ai pas de plus gros plan.

En terme de faune, on ne croise pas que des crocos...


...et au détour d'une balade, on fait une rencontre rare: un black wallaroo, avec son petit.


Les marches guidées par les rangers sont thématiques. Ce jour-là nous partons pour une marche à propos des "secrets de la forêt". La ranger nous explique comment tel arbre ou telle plante pouvait être utilisé(e) par les aborigènes. Par exemple ces fourmis vertes incroyables qui replient des feuilles pour se faire un nid et dont l'abdomen renferme une molécule pour soigner les rhumes, les maux de dents...


Et une dernière photo en clin d'oeil.


En effet les photos ne le montrent pas mais nous avons littéralement été dévorés par les moustiques pendant notre passage au Kakadu, malgré la transformation de notre van en camp retranché. Moustiquaire, répulsifs, vêtements couvrants, mosquito coils... Rien n'y a fait, jamais on n'avait vu "mozzies" aussi agressifs. Et dire que les rangers nous assurent que ce n'est rien par rapport à la saison humide. Arg.

7.9.09

Photos en vrac

Nightcliff beach, à Darwin. Un frilled lizard se cache dans cette image, sauras-tu le trouver?


Le permis vacances travail est incroyablement populaire en Australie. Et parfois, quand on arrive quelque part (ici Fanny Bay à Darwin) ... ça saute aux yeux.


Vu dans "The Age". Avant le weekend, la police publie à titre dissuasif une carte de la région de Melbourne avec les lieux possible de contrôles.


Traduction:
En haut: Lesquels des 10 points noirs la polie ciblera-t-elle ce weekend?
Et en bas: Voici les 10 points noirs concernant les accidents de la route. Ce week-end nous débarquerons en force dans au moins un d'entre eux avec des contrôle mobiles d'alcoolémie et de stupéfiants, ainsi que des motos et des voitures de police. Vous ne savez ni où ni quand mais vous aurez été prévenus. On vous attrapera avant que quelqu'un ne soit blessé.

Recyclage de panneaux à Bali.



Publicité pour la bière Coopers "mid-strength".


A Darwin.


A Darwin également. Dans certains endroits l'usage d'alcool est sévèrement réglementé: interdiction totale ou limitation à certaines heures de la journée.

6.9.09

Darwin (suite)

Le quartier des docks, complètement réhabilité. On y trouve désormais des immeubles de standing, regroupés autour du convention centre et d'une grande piscine à vagues.


La vieille jetée a été conservée, et au bout on y trouve les incontournables bars et restaus. Il faut reconnaître que le lieu est très agréable.


Darwin, c'est au bord de la mer. Mais pas de chance, cette mer-là n'est pas très hospitalière. Une bonne moitié de l'année, il est formellement déconseillé de s'y baigner car les méduses rôdent. Et les crocos ne sont jamais très loin.



Pourtant le littoral est sympa. Ici Fanny Bay, avec sa mangrove.



Le "Deckchair Cinema", le cinéma en plein air.



Et pour finir, un "frilled lizard" croisé au détour d'une balade.