23.1.10

Wanaka

Nous décidons de changer de région pour espérer avoir un temps plus clément. Ces 48 dernières heures, ce sont 500 mm de pluie qui sont tombés là où nous étions coincés. Je me rappelle la réponse du Visitor Centre quand j'ai demandé si c'était souvent comme ça en été: "It's one of the wettest area in the world, you know" (vous savez, c'est une des zones les plus humides au monde).

Maintenant, on sait.
(renseignements pris, il pleut 8 mètres par an dans la région).

Nous voilà donc au centre-sud du pays, en plein dans les Alpes néo-zélandaises. Dès le réveil, le soleil  (le vrai, pas qu'une éclaircie timide) refait son apparition... Ca fait du bien! Pour la première fois, on a de l'horizon, et nous voyons enfin les montagnes.




Nous arrivons à la petite ville de Wanaka même, au bord d'un grand lac.


Une rando nous emmène voir des beaux points de vues sur le lac Wanaka et les sommets environnants.





22.1.10

Pas de glacier pour nous

2ème jour coincé, cette fois-ci pour cause de poulie (cela dit, il pleut toujours) et de courroie défaillantes.

Les heures s'égrènent jusqu'au moment où il devient évident que le véhicule assurant la livraison des pièces a dû être emporté dans un torrent de boue et son conducteur disparaître dans d'atroces souffrances.

La poulie ayant pu être réparée, le garagiste nous a expliqué qu'on pouvait conduire comme ça. La courroie tiendra ce qu'elle tiendra. Au pire, quand elle lâchera, on perdra direction assistée et clim (la poulie sert aussi à la clim, ne me demandez pas).

Appel à la boîte de loc et conseil de guerre (lire: on ouvre une bière et on réfléchit). Comme on se fout de la direction assistée et encore plus de la clim (on n'a pas dû dépasser les 18 degrés depuis l'arrivée), on décide de partir en l'état.


Bilan des courses:
Sur 2 jours passés dans la petite commune de Fox Glacier on a réussi l'exploit de et ne pas voir le glacier (pas de visibilité) et ne pas avoir réparé le van.

Quand ça veut pas.

Mais au moins, on repart.

21.1.10

Le coup de la panne (version kiwi)

Nous sommes toujours coincés dans notre bled pour cause de pluie abondante quand, au moment de démarrer le van, une épaisse fumée blanche se dégage accompagnée d'une forte odeur de caoutchouc brûlé...

La conviction que louer était mieux qu'acheter monte d'un cran.

Appel à la boîte de location. Coup de bol il y a un garagiste dans la petite commune. On y pousse le van (pas de photo, dommage, ça aurait valu le coup).
Quelques heures plus tard, le verdict tombe, la poulie qui s'occupe de la direction assistée est bloquée. L'odeur venait de la courroie qui a légèrement chauffé... (et qui est donc à changer aussi).
La poulie est réparable, par contre il faut commander une nouvelle courroie, qui arrivera demain. Sachant qu'on avait loué pour avoir zéro-souci, notre moral prend un petit coup :-)

C'est pas de chance, la route était rouverte...

20.1.10

Bloqués

Alors que nous prenons la route vers les grands glaciers de la côte Ouest, le temps change rapidement. Pas la peine d'aller plus loin dans ces conditions, nous faisons halte pour la nuit. Le lendemain, ce n'est pas mieux, il a plu toute la nuit et cela continue. On reprend la route.
Nous nous arrêtons à Franz Josef, le premier glacier, pour attendre une accalmie. Les heures passent, il pleut à seau (au sens littéral, comme si on nous versait des seaux sur la tête), on décide alors de rallier Fox, le second glacier de la région.

Les 20 kilomètres qui nous séparent nous impressionnent. Des chutes d'eau se sont créées un peu partout, les ponts enjambent de fougueux torrents. Cela ressemble à une très très très grosse pluie d'orage chez nous, mais qui durerait des heures.




Arrivés à Fox Glacier, le temps ne s'est pas arrangé. Mais de toute façon le chemin s'arrête là,pour nous car la route est bloquée, inondée.


19.1.10

West Coast

Nous longeons désormais la côte Ouest.
C'est une côte très sauvage, avec de grandes plages vierges. Le soleil est avec nous, on se régale.







Ici, les formations (inexpliquées) de Pancake Rocks.


 

18.1.10

Sandflies

En Nouvelle-Zélande, pas de crocos, pas de requins, pas de méduses tueuses, pas d'araignées mortelles. Cela semble être le paradis. Non, non, détrompez-vous, car il y a... la sandfly.


C'est une sorte de mouche dont le but dans l'existence semble être d'emmerder au maximum les humains. Les sandflies se trouvent quasiment partout en NZ, dans certains endroits elles sont littéralement des centaines à nous piquer. La piqûre ressemble à celle des moustiques, démangeaisons comprises (en plus intenses). Il est difficile d'imaginer leur capacité à vous rendre fou avant d'avoir expérimenté la bestiole. Croyez-nous sur parole (et achetez du répulsif).
Seuls répits: le vent (ces saloperies n'y résistent pas) et la nuit (elles deviennent toutes molles et s'empaffent).

Pour ceux qui veulent en savoir plus, voici le topo d'une brochure:

17.1.10

Baby seals

En arrivant sur la côte Ouest, il y a une colonie de phoques du côté de Westport. Elle a cela de spécial que c'est une "breeding colony", c'est à dire une colonie où les petits sont élevés.