6.9.09

Darwin (suite)

Le quartier des docks, complètement réhabilité. On y trouve désormais des immeubles de standing, regroupés autour du convention centre et d'une grande piscine à vagues.


La vieille jetée a été conservée, et au bout on y trouve les incontournables bars et restaus. Il faut reconnaître que le lieu est très agréable.


Darwin, c'est au bord de la mer. Mais pas de chance, cette mer-là n'est pas très hospitalière. Une bonne moitié de l'année, il est formellement déconseillé de s'y baigner car les méduses rôdent. Et les crocos ne sont jamais très loin.



Pourtant le littoral est sympa. Ici Fanny Bay, avec sa mangrove.



Le "Deckchair Cinema", le cinéma en plein air.



Et pour finir, un "frilled lizard" croisé au détour d'une balade.


5.9.09

Darwin

Bon, ça fait bientôt deux mois qu'on vous parle de Darwin et j'en entends au fond de la salle qui commencent à se demander s'ils en verront un jour la couleur. Et bien voilà!

Pour commencer, Darwin c'est petit: 70 000 habitants. La ville consiste donc en un centre relativement petit, très vivant (rien à voir avec les centres d'affaires australiens habituels), entouré de grands quartiers résidentiels.

Ensuite Darwin c'est tropical: une trentaine de degrés toute l'année avec une saison sèche et une saison humide (où les routes pour accéder à la ville peuvent se retrouver coupées).

Enfin Darwin c'est une histoire, puisque par deux fois la ville a été quasi rayée de la carte. La première lors de la seconde guerre mondiale, lorsque l'aviation japonaise bombarda la ville à plusieurs reprises (à partir de 1942, Darwin devint alors la ligne de front dans la défense contre les japonais) et la seconde en 1974 lorsque le cyclone Tracy s'abattit pendant la nuit de Noël. A chaque fois Darwin fut reconstruite.

Autant dire que tout ça, ça forge un caractère.

De notre visite nous retiendrons une ambiance très décontractée, renforcée par l'influence tropicale (végétation, architecture...) mais cela dit, on ne connait probablement Darwin qu'après l'avoir vue pendant la saison humide. On trouve également beaucoup de galeries d'art aborigène.

Mais halte au blabla, les photos!

Le Mindil market, pas très loin du centre.



Les gens s'y retrouvent pour boire un verre, manger un morceau...




... écouter de la musique.


Remarquez le didgeridoo de compète o-0


Le marché est collé à la plage de Mindil, et quand le soleil faiblit,(mon coeur fait boum et le soleil faiblit disait Charles Trenet) (mmmh je n'en suis plus si sûr...), une bonne partie des visiteurs se translate pour regarder le soleil se coucher.




Le parlement du Northern Territory.


Governor's house.


Bientôt la suite ...

4.9.09

The van is back

Au retour de Bali, il y a une chose que l'on attend avec impatience, c'est retrouver notre van. Et si possible réparé. On a eu pas mal de péripéties au téléphone avec le garagiste dans la recherche d'un moteur d'occase, et du coup, tant qu'on ne l'aura pas vu, et surtout démarré, il reste un doute.

Dès 8h on est à la porte du garage, mais cette fois-ci, la chance semble être revenue. Le van est prêt, il brille de mille reflets bleutés sous le soleil levant, n'attendant qu'un dextre tour de clef pour signifier à tous son retour dans la partie.

Mais ne nous emballons pas.
Car si le van est prêt, la facture l'est aussi. C'est salé, ça on le savait, mais apparemment Adam (on est devenu familier du garagiste) semble avoir tout fait pour tenir le devis qu'il nous avait annoncé. On paye donc - presque - avec le sourire.

On démarre, ça ronronne. Le voyage continue. En collant l'oreille contre le carburateur, on peut l'entendre nous dire "Merci. Je voulais tellement voir la côte est."

Si, si.

Avant


Après


Et puis spéciale dédicace à Travers St, dans le quartier de Coconut Grove, où sans cette fichue panne, nous ne serions sans doute (certainement) jamais venus...

3.9.09

Back from Bali

Retour à Darwin (que cette fois nous allons vraiment pouvoir visiter :-)

Alors Bali c'était comment?

Sylvain
Difficile de faire beaucoup plus contrasté que ce passage entre le Territoire du Nord australien et Bali. La nourriture, la dimension des routes, la spiritualité, les couleurs, le relief, la densité... tout est différent, et généralement à l'opposé. Et cela a donné une sacrée saveur à ce voyage. C'est mon premier séjour en Asie et ça m'a donné énormément envie d'y retourner, hors saison, et surtout plus longtemps.
Rarement j'ai eu à ce point l'impression que tous mes sens étaient mis à contribution. Visite d'un temple, bon plat balinais, fleurs, massages... que manque-t-il?

Je me rappelerai: la cuisine, la gentillesse et le sourire des habitants, la beauté des temples, les paysages de rizières, Nusa Penida, des lieux pour se poser et réfléchir, les volcans et de manière générale une culture traditionnelle dense et pleine de vie.

En négatif, je retiendrai une tendance à faire payer systématiquement, à tondre le touriste, qui n'augure rien de bon pour la suite. Grrr.

Hélène
Le sourire des gens
La gentillesse des Balinais
Les chouettes tenues des Indonésiens, éclatantes de couleurs
La bonne bouffe (nasi goreng et mie goreng, miam!)
Les rizières à perte de vue
Les montagnes centrales et leur tranquillité
Nusa Penida, encore vierge du tourisme de masse

En moins positif:
La conduite "n'importe quoi" des Balinais dont le motto est "je pousse même si j'écrase mon voisin, et ça passe" (qui se vérifie dans une ligne d'attente aussi)
Les toilettes, jamais propres
L'avidité des Balinais qui font monter les prix de manière hallucinante du fait des touristes
L'avidité du gouvernement qui tape sur chaque touriste: une taxe pour l'entrée en Indonésie (50$), une taxe pour sortir (50$).

2.9.09

Nusa Penida

Nous sommes ravis de ce que nous voyons, mais pourtant quelque part en nous nous sentons que le "vrai" Bali nous échappe un peu. La foule estivale y est sûrement pour quelque chose. C'est beau, mais parfois l'authenticité s'est effacée derrière le tourisme.
Nous décidons d'aller passer les derniers jours à Nusa Penida, une petite île au sud-est. Dès le bateau, c'est bon signe: nous sommes au moins 150 et nous sommes 5 touristes. Et une fois débarqués, c'est confirmé: pas un hôtel, pas un restau, rien. Un village de pêcheurs.

Nous passons là 3 jours hors de tout, en faisant le choix de ne rien "faire" (pourtant il y a bien quelques temples ou du snorkelling...) à part manger dans des petits warungs, boire un coup en face de la plage, lire, aller au marché et pratiquer la langue des signes avec les habitants qui, ici, ne parlent pas anglais.

3 jours supers.

Quelques photos:

Sur le bateau à l'aller, on croise cet étrange hybride motard-pêcheur.


La côte de Sempala.





Home sweet home.


Le marché de Sempala, là où nous séjournons.








1.9.09

Balinese life

Quelques instantanés du voyage.

C'est un cliché mais bon, un des premiers trucs qui frappe, c'est la circulation. Les routes sont étroites, et comme c'est montagneux, souvent escarpées et pleines de virage. Il n'y a pas énormément de voitures (sauf dans les grandes villes), mais beaucoup de camions et surtout, un nombre incroyable de scooters. A gauche, à droite, en contre-sens, à l'arrêt, chargés comme des voitures, transportant parfois un nombre improbable de passagers. Et encore, il paraît que seulement un tiers de la population possède un 2 roues. A 1000 euros, c'est LE bien de consommation (après le portable probablement).


Le prix de l'essence est fixé par le gouvernement (35 centimes d'euros/l) et les seules stations-services officielles sont celles de Pertamina, l'entreprise nationale. Mais de l'essence est en vente un peu partout le long des routes...dans des conditionnements divers et variés.




La Bintang, la bière locale. En général 62 cl pour environ 20000 roupies (1,3 euros). Tentation? Qui a dit tentation?


Volcanisme oblige, on trouve des sources d'eau chaudes. Ici, près de Lovina, où l'eau légèrement soufrée sort à 38°.



Lovina, station balnéaire du nord de l'île. De petits warungs servent du poisson grillé et des plats indonésiens les pieds dans le sable. On est à 1000 lieues de la folie de Kuta. En début de soirée, les pêcheurs partent pour la pêche de nuit. Il fait beau, on mange bien, la bière est fraîche, on commande une nouvelle tournée de crêpes à la banane (banana pancakes), on savoure et on ferme sa gueule :-)




En remontant vers le nord, on atteint de grands massifs montagneux. Ce sont des volcans, toujours actifs. Le principal, le Gunung Agung, culmine à plus de 3000 m.

Là, le Gunung Batur.



Et ici le lac du Danau Bratan, un ancien cratère.


Encore un cliché mais on a probablement reçu plus de sourires en quelques jours à Bali qu'en une année en France.


On croise peu d'animaux à Bali: des vaches, en général chouchoutées (animal sacré oblige, protégées de l'ombre, dans des petits enclos); des chiens, qui donnent l'impression d'avoir été passés au mixer (l'animal est peu aimé et son aboiement considéré comme une émanation des démons); et enfin des macaques.






Le palais de Semarapura, enfin ce qu'il en reste, le reste ayant été détruit lors des batailles contre les néerlandais.


Goûter.


En amazone.